Blog étudiant MASTER 2 CEN Paris 8

18 janvier 2010

Ethnométhodologie, cours 1

Ethnométhodologie

GARFINKEL, Recherches en ethnométhodologie

 

http://dist.univ-paris8.fr

 

Epistémologie> source de doute

Manière qu’a la science de faire des catégories= me donner des connaissances plus fiables que celles que je produis lors de ma vie quotidienne.

 

Garfinkel= ethnométhodologie

La sociologie profane, tout comme la sociologie profane produisent toutes les deux du langage. Il n’y a plus de stabilité comme ce peut être le cas en biologie.

Les sociologues= on peut stabiliser ce langage, ce qui provoque de la stabilité.

Garfinkel met en doute cette stabilisation.

Fait appel à la linguistique pragamatique// Bar Hillel> l’indexicalité. Il s’est intéressé à la traduction automatique.

Un bug structurel au langage : l’indexicalité qui fait que les machines ne pourront jamais vraiment faire exactement de traduction automatique.

 

Ouverture du sens ou enquête du sens :

-faire sens, c’est aller chercher

Morphologie et syntaxe :

-morphologie= au niveau de la constitution des mots/ syntaxe= au niveau de la structure de phrase.

la pomme est bonne/ on a besoin d’un contexte

la première lettre du mot pomme est un p/ on comprend la phrase avant même la fin de sa formulation

-emploi des déictiques pose problème pour la traduction automatique.

Indexicalité quand le sens s’appuye sur un contexte : je suis bien ici> je et ici dépendent du moment du contexte.

//déictiques

Garfinkel> l’indexicalité= la propriété qu’ont les éléments de pointer non pas dans le texte mais dans le contexte.

Cette indexicalité est finalement généralisable : quel mot n’est soumis en fait à un context>exemple du mot vache qui ne renvoie pas au même sens, selon qu’il est employé par un esquimau, un indien ou un employé d’un Mac Donald…

Le « remplissage » des mots, le contexte qu’on leur donne a un potentiel extrêmement varié.

 

L’indexicalité virtuelle= tous les sens qu’il peut recouvrir selon les contextes à un moment donné.

L’indexicalité potentielle= un mot change de sens, ex= un barbu> pour désigner un intégriste. Aujourd’hui le sens s’est un peu perdu (poilu).

Le mot vache est aussi pour nous, un mot qui est utilisé dans un cours.

 

Les invariances : des déterminants sociaux par exemple…

Qui dit invariance, dit prédictibilité.

// structuralime : des choses qui ne changent pas.

 

Garfinkel met en doute ce structuralisme car il estime nous ne disposons pas des outils adéquats pour le faire.

Réfléchir à une science, non pas relativiste, mais locale.

 

Propriété de la langue :

-indéxicalité

-réflexivité

 

En maths :

A=A//tautologie

 

Une propriété qui renvoie un élément à lui-même.

 

A=B+C

Une table est composé d’un plateau et de pieds.

 

Une construction mais qui pour nous se fait presqu’instantanément.

Possibilité de mettre cette construction par le doute.

 

La gestalt= une discipline. L’idée que quand on regarde quelque chose dans un contexte donné, on ne voit pas la même chose que dans un autre contexte.

 

Un temps de construction qui est si rapide qu’il va de soi.

C’est la réflexivité cognitive= je fabrique du sens lorsque je crée le monde.

+ une refléxivité dans le temps. (hors temps= simple regard/ dans le temps= dans une durée)

 

Une expérience menée :

On demande à des étudiants de préparer des questions à poser aux thérapeutes où ces derniers ne peuvent répondre que par oui ou non.

Dix questions.

A la fin de chaque question, l’étudiant enregistre un commentaire que le thérapeute n’entend pas.

A la fin des dix questions= un commentaire général.

La plupart des étudiants ont trouvé l’expérience très utile pour élucider leurs problèmes.

Mais en fait les réponses du thérapeute ont été tirées au hasard.

Ici, valeur de l’information= 0.

La totalité du sens est dans l’interprétation du sujet.

 

Le travail de la littérature… : jouer à renouveler le contexte ? (ou à un certain moment développer ce contexte)

 

Ma propre action= un élément de la conclusion du sens
La réfléxivité= un processus à travers lequel je suis renvoyé à moi-même.

 

Les Iks, un ouvrage d’ethnologie.

Un peuple qui n’a pas l’invariance « solidarité ». Un livre assez choquant pour les ethnologues.

L’ethnologue est retourné quelques années plus tard dans d’autres familles et a trouvé cet invariant « solidarité ».

A voulu corriger la première version de son ouvrage, car s’est rendu compte qu’il était affecté directement dans son observation par sa mise en contexte.

//MAUSS : fondateur de l’ethnologie.

Voyage en micronésie= a montré la manière dont les habitants faisaient les échanges.

Au lieu de vivre en dehors du village qu’il étudiait. Il s’est mis à vivre dans le village, est devenu « transparent » et a commencé à voir les choses autrement : son implication dans le quotidien lui a fait comprendre différement l’objet de son étude.

 

Un élément majeur pour la recherche action> pour l’élaboration d’un cahier des charges de n’importe quel produit (se mettre dans la peau du client…).

 

un continuum d’actions/interactions…Explique que les sciences sociales ne puissent réellement produire des invariants comme les sciences dures.

 

La notion de sociologie profane : la sociologie que nous faisons au quotidien.

Une sociologie qui serait faite avec le même degré d’objectivité.

Quand je prends des décisions, et que je prends des décisions potentiellement universelles qui dépassent le contexte, je prends des décisions profanes.

Remise en cause de l’universalité. Notre but est alors de chercher une dimension locale pour comprendre l’universel.

On observe la croyance dans l’universel.

On est pas simplement dans la remise en cause de l’universel mais aussi dans l’exploitation de sa croyance : comment elle se fabrique.

Je ne me demande pas si le sens est vrai mais comment le sens se stabilise. Ne permet donc pas de faire de la sociologie a très longue portée.

Des études qui sont donc marquées par un contexte= évoluent rapidement.

L’ethnométhodologie va favoriser l’outil qualitatif.

 

Pas de cours la semaine suivante.

 

Travail : Faire un petit film et décrire l’interaction entre deux personnes ou un homme et une machine (un extrait très court).

 

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Epistémologie, cours du 19 novembre 2009

La suite du cours : Pierre Quettier> l’ethnométhodologie

http://dist.univ-paris8.fr/dist/course/view.php?id=90

http://fr.wikipedia.org/wiki/Ethnom%C3%A9thodologie

 

Pour valider la première partie du cours :

Ecrire un premier essai d’au moins 5 pages et qui fait référence à au moins deux ou trois articles vus dans le cadre du cours.

Ex :le développement de facebook dans une perspective de changement des usages de communication.

Réfléchir sur le web 2 ou web²…

 

m prendre position dans sa démarche de recherche.

 

Les web social : une audience complexe, de grande ampleur, mélangée…

Des types d’audience qui peuvent être profondément différents : la famille ? un plus grand nombre ? des milliers de personne ?...

Entre média de masse et les audiences : les réseaux sociaux, communautés…

 

Alors comment étudier le web social ?

Des méthodes qui peuvent être intéressantes en dehors du domaine scientifique.

 

(suite et fin du cours précédent : )

l’observation :

-participative/ non participative

-production de données à analyser

(production d’un protocole d’observation)

 

Sur le web : chaque clic laisse une trace. Des traces sont laissées qui sont des manifestations des protocoles de chacun : une sorte de processus d’autoprotocolisation.

Mais en fait, pas vraiment : ce sont les infrastructures, systèmes, techniques qui créent ces protocoles. (une forme de mise en mémoire automatique qu’on peut exploiter).

 

Comment parler de la blogosphère française par exemple ? Est-ce cohérent ?

Comment délimiter un champ ? comment est-ce que je sais qui est important ? qui regarder et suivre ? comment le savoir ?...

Des méthodes numériques : on tente de développer de nouvelles méthodes qui usent l’ordinateur pour trouver des renseignement dans des ensemble aussi vaste que la blogosphère…

//possibilité de crawler des blogs.

Donc à la fois : une abondance qui pose problème mais aussi des manières et des outils de pouvoir les appréhender.

//des « sciences du web » ou des « méthodes numériques ».

 

Aujourd’hui, une des questions qui se pose : comment classer du contenu textuel automatiquement ? (classification automatique des contenus= très convoité aujourd’hui)

 

Une fois que je crawle une blogosphère par exemple, je vais pouvoir appel à une matrice vectorielle.

Création d’un visuel pour mieux comprendre les données choisies.

La matrice vectorielle peut permettre de zoomer sur certaines parties…

Avoir des approches à la fois macro et micro.

 

Le terme « réseau »

 

 

Très abstrait, comme structure par exemple

Est utilisé dans de nombreux sens

En sciences sociales, deux sens principaux :

-Le réseau soit comme ce qui est technique.

 

-Soit comme quelque chose d’abstrait.

Les réseaux de communication. Une forme qui a déjà des propriétés particulières.

Le réseau comme une catégorie onthologique, une sorte d’absolu formelle. Un type d’organisation comme par exemple, l’armée face au réseau en tant que réseau…

Une entité purement abstraite, une méthodologie pour regarder. Une entité sur laquelle s’appuie une méthodologie et qu’on peut réutiliser par la suite.// exemple les avancées en épidémologie grâce à la science des réseaux. (en littérature, toutes les formes de contextualisation du livre dans des systèmes plus large : intertextualité, postcolonial studies… ? où commence vraiment les premières études de réseau ? les théories du chaos ne sont-elles pas les premières bases de cette pensée dans le sens où on observe que d’infimes variation qui n’ont aucune ou presque influence au niveau sycnhronique peuvent provoquer de très importants changments au niveau diachronique ? on comprend qu’on doit tenir compte du contexte des données ? cette première constation de l’importance du contexte, n’est-ce pas déjà le début de la pensée de la science des réseaux ?)

Une nouvelle science des « réseaux »=une science mathématique// mathématiques appliquées…

Un des premiers cas d’analyse : le réseau des acteurs sur internet movie database.

On étudie l’intelligence des réseaux…

Historiquement on a pensé les réseaux par la statistique.

Donc on pensait des réseaux très ordonnés. Puis on a commencé à penser des réseaux statistiques avec des modèles aléatoires.

Des informaticiens se sont demandés s’ils ne pouvaient pas penser des réseaux à mi chemin entre aléatoire et ordonné ?> création d’un modèle mathématique où beaucoup de connexions se faisaient.

//théorie de la petitesse du monde : on peut très facilement par le jeu des réseaux, touché un nombre très important de personnes.

Barabasi & Albert, 1999 : scale-free networks :

Ont vu que de nombreux réseaux sont de petits mondes dans leur études des acteurs IMDB.

+ que beaucoup de noeuds sont très connectés et d’autres très peu connectés. A cause de cette répartition des liens, le réseau est un petit monde.

Un réseau à distribution sans échelle (ce qui permet d’ailleurs le page rank : peu de sites ont beaucoup d’influences). On retrouve ce type de réseaux dans beaucoup de domaines : en économie, en écologie (certaines espèces sont particulièrement en interaction avec les autres espèces), dans le traitement des épidémies…

Différent d’une distribution normale, dite de Gausse. (représentation graphique : cloche inversée)

 

Très longtemps, une illusion du web : chacun peut s’exprimer de la même manière.

Avec le web, on a accès à de grosses quantités de données.

 

Les mathématiciens ne sont pas juste contenté de décrire les réseaux mais ils se sont aussi intéressés aux modèles de croissance, comment se créent ces différents réseaux.

//Théorie de Matthieu, attention préférentielle : les nœuds connectés vont toujours avoir plus de connexions.

 

Les graphes de fumée :

Matérialisé l’évolution de ses goûts musicaux par exemple…

 

Exercice  sur l’économie de l’attention :

Petite recherche sur l’attention et l’économie de l’attention. Qu’est-ce que l’attention+ l’économie de l’attention ?

 

L’attention=

-se rapporte à un acte qui n’est pas forcément fait par celui qui est attentif.

-être attentif, c’est déjà être dans une forme d’action.

-la concentration, la focalisation sur un objet.

Interrogations sur le mutlitask : est-ce que l’on peut être attentif à plusieurs objets en même temps.

L’attention= une ressource limitée.

Je peux produire de la matière.

 

L’information comme ce qui consomme l’attention ?// Simon, 1971

L’information, en compétition avec l’attention. Besoin de systèmes plus performants dans le filtrage de l’information.

-constat de départ de l’économie de l’attention : l’attention est limitée. Une concurrence entre tout ce qui peut capter l’attention des gens.

Capter l’attention des gens, pourquoi ? Pour vendre ?

(intéressant car renvoie à Spinoza, dans le sens où l’une des grandes questions de sa philosophie est la question de la conscience : pour l’attention, la volonté de mettre à la disposition des consciences un certain nombre d’information, pour Spinoza, la volonté de réfléchir sur comment je peux comprendre ma pensée en dépassant le cadre de ma conscience et ce en réfléchissant sur ce qui justement est plus qu’elle, notamment le corps.

Une problématique presqu’antispinozienne dans le sens où il s’agit ici de se contenter de la conscience alors que Spinoza cherche à la réduire à une simple partie d’un tout qui serait la pensée. Les théories de l’attention on en fait tendance à rendre la conscience hégémonique alors que Spinoza veut laisser cette place à la pensée.

Donc l’attention= croire constamment qu’on est dans des finalités de choix alors qu’en fait on est toujours dans des causalités structurelles qui nous échappent et dont nous ne cherchons pas à comprendre les mécanismes.

Avoir l’illusion d’un choix de la conscience, plutôt que la réelle liberté de la pensée ? )

 

L’économie de l’attention :

-Liée à la question de l’information.

-peut se résumer en une question : comment faire pour qu’on fasse attention à une information ?

 

 

Pour réfléchir sur une économie numérique, il faut peut-être réenvisager en profondeur la définition même de l’économie. Plutôt que de penser que le numérique doit s’appuyer sur des mêmes modèles économiques prédéfinis et qui ne lui correspondent pas forcément, il vaut mieux essayer de lui trouver une grille d’analyse qui lui soit plus naturelle.

Oui mais comment s’y prendre ? L’économie « réelle » se concentre sur « les choses matérielles », l’économie du web ne peut se concentrer sur ces objets. Alors sur quoi ? L’information, puisque c’est un objet qui parait central sur le web ? Le problème de l’information, c’est qu’elle n’est pas rare, elle est disponible à profusion, et qu’une économie ne peut se fonder que sur la rareté d’un ou d’un ensemble d’objet.

Alors sur quoi ? Sur l’attention. Contrairement à l’information l’attention est rare. Il est facile de partager une information, de la distribuer, la chose l’est beaucoup moins avec l’attention.

L’attention est d’autant plus précieuse qu’elle peut facilement être convertie en une action physique.

De plus, l’attention est une manière de structurer l’accès à l’information. C’est cette structuration qui permet de fonder une véritable économie numérique. D’ailleurs cette économie peut tout à fait « contaminer » l’économie non numérique. Et faire se poser de nouvelles questions méthodologiques et ontologiques sur l’économie en général.

Un exemple d’application de cette économie de l’attention est  celui d’Amazon.com qui est le premier site à s’être servi des recommandations. Une recommandation est une manière de solliciter l’attention d’une personne, de lui dire de se concentrer sur une information.

La recommandation a pour but d’attirer l’attention sur une information : se pose alors la question de l’attractivité. Qu’est-ce qui rend attractif et pourquoi ? On peut aussi se demander comment mesurer cette attention ? Est-elle seulement réelle ou juste illusoire ? Et surtout quels sont ses effets, et, là encore, comment les mesurer.

 

Idée que le filtre ait une certaine pertinence. (//idée anti-spinozienne puisque lui veut s’affranchir du filtre, à quel point le filtrage est-il antispinozien en fait? Spinoza ne précaunise-t-il pas à finalement savoir filtrer ?

-l’idée du parallélisme, corps/ pensée, voir des causalités similaires pour comprendre notre filtre et tenter de s’en affranchir.

L’idée de Spinoza = vouloir faire prendre conscience de ce filtrage et non pas de s’en servir. Mais ne peut-on pas s’en servir en s’interrogeant sur sa nature ? )

//Styrofoam (groupe de musique)

 

Conclusion : quasiment nulle part, des réponses définitives sur les changements que nous sommes en train de voir.

Ces outils sont en train d’évoluer. Des formes sociales reliées à ces outils qui évoluent.

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Epistémologie, cours du 12 novembre 2009

La question de la structuration de l’information

 

SAP, deuxième entreprise de logiciel au monde après Microsoft.

Créer des logiciels pour les entreprises.

Tourne autour d’une idée prinicpale, idée de processus de normalisation : donner un chiffre à un objet.

//implique un ou des systèmes de classification.

Imposer un type de classification, c’est faire appel à un type de pouvoir particulier (Foucault)

On peut donc envisager d’avoir des classifications différentes en concurrence.

 

Les réseaux sociaux obéissent à ces systèmes de classification. Des systèmes différents selon les réseaux.

 

Structurer l’information permet de structurer des pratiques, des méthodes d’intéraction.

L’une des méthodes qui a pris de l’importance récemment : les folksonomies.

 

Les folksonomies :

 

Folk+taxonomie

Folk : connotation de non expert.

D’autres termes possibles : tagging social, classification collaborative…

 

 

Intégré dans de nombreux systèmes : delicious, flickr, youtube, etc.

 

//revient à la question de la sagesse de la foule.

Des méthodes de classification qui sont utilisés dans d’autres contextes comme par exemple la BNF qui fait appel à des contributions pour classifier.

 

En arrive à poser la question de l’autorité, qu’est-ce qui fait l’autorité ?

Olivier Ledeuf

 

La communauté virtuelle :

Recréer des rapports de communauté par d’autres moyens que la proximité physique.

Espace (lieu) -- > espace (application)

Architecture -- > conception

 

Exemple de coopol, le réseau social du parti socialiste.

Plus essayer de faire naître une communauté plutôt que de la décrire.

 

Les médias de masse

 

Une logique d’échantillonnage avec une combinaison d’aléatoire et de prédéfinis.

Comment faire un échantillonnage pour qu’il soit représentatif ?

 

Les méthodes « tradtionnelles » :

-entretien

-expérience

-analyse de contenus

-observation

 

*L’entretien :

-structuré, dans une démarche déductive, quantitative

-ou non structuré, démarche plus inductive, qualitative

(dans le marketing, des groupes de focus)

 

Question de l’échantillonnage

Comment numériser une approche qualitative au niveau numérique ?

 

*L’expérience :

//exemple de l’expérience de Milgram

 

*L’analyse de contenus :

On prend du texte, on analyse.

Beaucoup de nouvelles possibilités d’analyse avec le web et le numérisé : on peut utiliser vendre des algorythmes.

 

*L’observation :

Le web : une machine à observer. Produit sans cesse du contenu analysable

Des observations effectuées sans recourir à un agent humain (exemple de la cartographie de la blogosphère politique américaine)

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Epistémologie, cours du 5 novembre 2009

- à propos du cours précédent :

//Gustave Le Bon

Idée de foule qui a été reprise par les questionnements autour l’auto organisation. Questionnement de l’intelligence collective. Observation des groupes d’animaux…

= > obervation de l’émergence de propriétés au niveau collectif.

 

//wired.com

Organe quasi religieux de la sillicon valley.

 

Questionnement de la sagesse des foules= exemple du jeu où on doit calculer le nombre d’haricots que contient une boîte. Souvent les gens proposent des nombres très différents. Mais la moyenne de toutes les propositions est souvent assez juste.

 

/alexa.com pour voir les fréquentations de site.

 

//les digg like.

A quels points digg est vraiment démocratique ?

A mettre en perspective avec les mécanismes de production de notoriété.

//sagesse des foules> moteurs de recherche : wikia search (a été arrêté), Mahalo

Classification de masse : citeUlike, Connotea, flickr, del.ici.us.

 

La sagesse des foules ne favorise-t-elle pas la création (et la domination) de certaines communautés/oligarchies.

 

//forbes qui sort un numéro considèrant la blogosphère comme une foule enragée, qui menace les marques…

 

Réseau+communauté= foule ?

 

FLUSSER, les dialogues et discours (1977)

Idées de dialogues et dicours : le dialogue> véritable intéraction, le discours= dans une seule direction (vers l’extérieur, pas de feedback).

Permet de réfléchir à un second niveau d’analyse.

Dialogue du réseau : le tchat….

Discours de réseau :

-théâtre,un acteur qui communique mais cette positon change//blogs

-pyramide : discours hiérarchisé//armée ou monde de l’entreprise

-arbre : une hiérarchie mais dans laquelle il y a des intéractions entre les acteurs

-amphithéâtre : un centre mais les éléments qui ne sont pas le centre peuvent prendre la parole eux aussi.

 

Les chat room d’AOL : au début limités à 17 places, non pas pour des raisons techniques, mais par choix.

 

Exemple de Rameau

Langage de classification de la BNF (si je ne me trompe pas), très utilisé en France en documentation, notamment pour les thèses.

Ou Dewey

Du plus général au plus particulier.

 

Question de la structuration de la mise à disposition de l’information// indexation.

 

Architecture discursive :

« this means to shape the conversation that takes place within a given system… »

Exemple de Slashdot.org

Un site web 2.0 avant le web 2

A l’époque, des liens publiés vers des sites depuis slashdot pouvait provoquer une très grande influence sur ce site et même le rendre inaccessible (on disait qu’il avait été slashdot///idée du buzz qui rend l’influence trop importante sur site car plus d’assez de bande passante)

Invention du slashcode : un langage permettant de modérer.

Système du karma.

Calculé de plusieurs manières :

-si je modère et que j’ai des bonnes notes, je monte en karma…

-si j’écris des commentaires qui sont bien jugés…

Si je suis inactif sur le site mon karma va tendre vers le négatif (que ce soit positif ou négatif)

//Technoraci

 

 

Le web 2.0 et le web²

//voir les articles d’O’Reilly.

 

//theforce.com un site qui répertorie les parodies de star wars.

 

Web²= le web des objets + la structuration des données.

 

Deux aspects du web²

-la question de l’émergence des données et de la reconnaissance de leur importance.

-le web des objets.

 

Question du temps réel, très importante pour le web²

 

Quelques exemples :

 

Web 1 : sites d’entreprises, sites vitrine (thomson, cocacola, verdier)

Web 2: wikipedia, ebay, amazon, zero, imob,

Web²: google maps, twitter, raindrop, google wave, les sites autour des données CDDB

Le principe de la réalité augmentée.

Web² l’idée que le web rencontre le monde. Dans les deux sens.

 

Un catalogue libre accès> CDDB, des espaces communs de donnée qui soint utiles pour les entreprises.

 

Voir tableau comparatif entre web 1, 2 et ² sur le site dans les diapos.

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Epistémologie, cours du 29 octobre 2009

// une communauté restreinte, les internautes choisissent qui ils acceptent.

http://www.attractiveworld.net/index.php/avis-presse

 

Comment parler du « social » ?

 

Qu’est-ce qu’un groupe ?

-la communauté

-le réseau

-la foule

 

La foule :

m la sagesse populaire existe-t-elle ? réponse et exemple/ (notion d’intelligence collective//noosphère etc.)

 

 

Foule et réseau social

Exercice en classe. La classe est divisé en 6 groupes. Chaque groupe réfléchir sur un point particulier :

-foule

-réseau social

- foule


 

Mise en commun :

La foule, comme notion péjorative

Premières observations sur la foule :

 

-La foule, sur wiki= une forme particulière de groupe de personnes

 Si l’on va un peu plus loin on peut voir la foule, si l’on reprend une déf de Gustvae Lebond

« Au sens ordinaire le mot foule représente une réunion d'individus quelconques,

quels que soient leur nationalité, leur profession ou leur sexe, et quels que soient aussi

les hasards qui les rassemblent. »

 

[consensus]

 

Les points convergents entre foule et communauté : proximité géographiques et la densité

La foule a la faculté d’entreprendre une action plus facilement.

Foule et groupe : un groupe peut réagir de manière irrationnel (mais pas la foule ?)

 

Des points divergents entre foule et communauté

Est-ce qu’il y a une intention ou non avec la notion de foule, différent du groupe/communauté, notion de choix

 

Notion de leader : un leader forcément ?

 

Notion d’anonymat, différent du groupe où il y a identité singulière.

Unité qui peut être au niveau du sentiment//la peur.

« La foule a des réactions prévisibles », la prévisibilité de la foule contrairement au groupe.

 

La Sagesse populaire : intelligence collective, communauté et foule

Foule intelligente//oxymore.

Sagesse populaire : à la base le bon sens paysan, un terme un peu moqueur.

S’appuie sur les lieux communs, les banalités. Souvent perçu par anti –intellectuel par les intellectuels, Barthes, la tautologie.

Pas de débat de débat au sein d’une foule.

Souvent des dictons : des faits qu’on assène.

La sagesse populaire : la tradition qui se perpétue.

 

La sagesse qui n’est pas bridée par des principes religieux, sociaux…. Selon wiki

L’inverse de la communauté intelligente// noosphère intelligence collective. La foule// simplification.

 

La question des votes avec la sagesse populaire : ne marche pas. Seulement 5% font du vote utile.

Un oxymore> sagesse populaire. Voir un effet d’ironie.

Qu’est-ce qui permet une intelligence à dans le regroupement de l’intelligence ?

« Quand on est plus que quatre on est une bande de con » Brassens.

Se poser la question : peut-on parler de communauté intelligente ?

 

 

 

Réflexion sur la foule du point de vue psycho social : histoire de la foule et question de la manipulation

 

 

« Au point de vue psychologique, l'expression foule prend une signification toute

autre. Dans certaines circonstances données, et seulement dans ces circonstances, une

agglomération d'hommes possède des caractères nouveaux fort différents de ceux des

individus composant cette agglomération. La personnalité consciente s'évanouit, les

sentiments et les idées de toutes les unités sont orientés dans une même direction. Il

se forme une âme collective, transitoire sans doute, mais présentant des caractères très

nets. La collectivité est alors devenue ce que, faute d'une expression meilleure, j'appellerai

une foule organisée, ou, si l'on préfère, une foule psychologique »

 

Derrière l’idée de foule, il y a un fantasme : on croit que le regroupement humain provoque une sorte de consensus tel que « tous ensemble= un ».

Historiquement on peut se demander pourquoi la plupart des réflexions émergent au début du siècle

mhypothèse : l’ère industriel pense permet pour la première fois des concentrations plus fortes (centralisation grandissante…), ces concentrations interrogent et la notion de collectif évolue.

 

-Un réseau social est un ensemble d'entités sociales telles que des individus ou des organisations sociales reliées entre elles par des liens créés lors des interactions sociales. Il se représente par une structure ou une forme dynamique d'un groupement social. ...

 

-La foule et les années 30 : l’idée du groupe uni et à la pensée unique// dictature et propagande.

 

Le réseau social, une volonté peut-être de sortir des connotations négatives du terme.

Deux idées : 1) le réseau est l’espace de mise en communauté

2) les réseaux sociaux comme d’ailleurs le pluriel l’indique ne sont pas aussi facilement manipalable que la notion de foule pourrait à priori le laisser penser.


Les phénomènes sociaux sur le web prennent plusieurs formes.

 

La communauté :

Société et communauté.

Le réseau social, ne présuppose pas forcément le partage des mêmes valeurs. Un concept qui pointe vers l’idée de liaison entre des individus de points en points.

 

// La communauté selon Sherry Turkle

Idée de quelque chose qui ne soit pas transitoire.

Question du choix ou non de la communauté (derrière la question de la communauté, la question de la culture)

 

Well// une communauté d’origine hippie.

A la base des gens se regroupent physiquement dans des communautés hippies> mais ce n’est pas du tout facile au niveau pratique. Beaucoup de communautés sont dissoutes dans les années 70.

L’utopie de la communauté revient avec le web > première utilisations du modem avec les BBS…

 

//ars technica> voir le forum

 

 

Le réseau social : quelque chose de plus abstrait.

L’analyse de réseaux sociaux= décrire une population non par les traits qui marquent ses membres (âge, sexe, revenue, niveau d’étude, etc.) mais par analyse des contacts réels entre eux.

La délimitation des groupes n’est pas un à priori (classe, famille, communauté ethnique, etc.) mais une catégorie émergente, basée sur l’analyse.

Dresser une cartographie « réelle » des échanges humains…

 

Problèmes=

Comment produire des données fidèles ?

Comment traiter des grands réseaux ?

 

 

 

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08 novembre 2009

A propos du cours du 9 novembre:

Cette semaine pas de cours au CNAM mais nous sommes tenus d'être présent aux conférences se déroulant l'après-midi sur la télé du futur

Pour en savoir plus se rendre ici:
http://www.futuretv2009.org

Voici le programme:
http://www.futuretv2009.org/Programme,53

Voici l'adresse:
1 Avenue Gabriel
75008 Paris

Attention il faut s'inscrire:
http://www.futuretv2009.org/Inscription-en-ligne

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27 octobre 2009

Politiques éditoriales 27 octobre 2009

Pourquoi choisir le cross média ?

 

Convergence de l’information : nouvelles stratégies et nouveaux dispositifs éditoriaux

-affirmer des spécificités dans l’approche du secteur

-approcher des points de vue, des propositions éditoriales

-se différencier d’une approche techniciste ou monomédia.

 

Comment mettre en œuvre cet objectif ?

Cross médias : réagir à l’inflation de services informationnels, à la porosité entre info et communication, aux changements des comportements des usagers.

 

La seule façon qu’ont

-les médias traditionnels (d’information) de résister à l’Internet 2.0 (communication) par une mutation profonde et globale de leur mode de production

-les acteurs du web 2.0 de profiter des contenus labellisés, des savoir faire éditoriaux confirmés des médias traditionnels.

 

Les attendus théoriques :

-reprendre et approfondir la notion de cross média

-comparer et mettre en perspective différentes technologies concurrentes

-apprécier la place des différents acteurs

-rechercher les stratégies dominantes

-examiner des stratégies existantes

 

Les attendus rédactionnelles :

-traitement horizontal (par médias : press, mobile) ou vertical (monographie de la Tribune, de RTM…)

 

Réaliser des monographies de différents médias traditionnels et leurs mutations éditoriales

 

//site intéressant pour regrouper les powerpoint : slideshare.net

 

A propos de l’évaluation :

 

Chaque étudiant (seul ou en groupe) devra faire ;

-un compte rendu d’intervention (ou une monographie, ou un point de problématique) sous 3 formats : long 3 à 5 pages, une synthèse de 10 lignes, une phrase clé.

-une déclinaison web ou mobile au choix ou à partir de ce même matériau.

*schéma explicatif intéractif

*un format mobile

*un objet communicant

*un serious game

 

Merci à Guillaume

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CNAM 26/10/09

Premier exposé : interroger une nouveau système économique.

Serge Ferré, Nokia : idée de faire du téléphone un objet permettant de tout acheter directement en l’utilisant. Faire des téléphones, des cartes de crédit. Un service de débit qui ne coûterait rien.

+ idée d’un contenu gratuit mais limité. Tout le monde utilise la même chose. Donc le service est rentabilisé rapidement. Il suffit de le payer à l’achat. Idée qui va à l’inverse d’Apple et de l’Appstore avec un nombre très élevés d’applications…

 

 

Museolab : innovation ouverte pour les musées

Yves-Armel Martin// Erasme

Erasme : quels nouveaux usages du numérique pour les services publiques ?

mTravailler pour faciliter l’accès aux personnes âgés au monde numérique par exemple (se servir d’un naperon sur lequel on pose des photos par exemple, le webnapperon)

maccessibilité en classe

mmusée :

En partenariat avec un musée de Lyon qui va bientôt ouvrir : le musée des confluents.

Idée de faire un musée très numérique mais sans écran, claviers… comment faire disparaître la technologie en surface ?

Idée de développer un bâtiment sensible à ses visiteurs.

mProposer des niveaux d’informations, des profils d’accès à la connaissance.

Idée de pouvoir emporter l’expo avec soi.

S’intéresser au champ émergent de la visualisation (se servir du web pour dresser de manière graphique des typologies).

>> idée que la technologie précède toujours la demande. Essai de « détournements «  des technologies existantes. Regarder le champ des possibles, faire de la veille technologique et proposer des dispositifs à des directeurs de musée…

 

Exemples de quelques technologies explorées :

-les afid, des puces qui émettent un code unique en passant près de bornes. > permettrait des visites personnalisées et mieux comprendre ce que font les utilisateurs du musée.

Idée que ce soit une technologie facultative.

-visite + qui se prolonge à la maison (réflexion sur la protection de l’identité).

-idée d’une table multitouch (plusieurs points de vue en même temps)

 

-Ez3chiel : groupe de musique électro. Un groupe qui a beaucoup travaillé sur l’intéractivité et sur le côté graphique.

 

// yamartin[at]erasme.org

*Yam sur twitter

 

http://www.museolab.org

 

Scénariser= anticiper les prochaines technologies dont on pourra se servir. Mais pas les modèles exactes, plutôt les types de techno.


Troisième intervention :

//FX… RARY STORE

Un système de VOD

Backgrounds videos.

Aucun opérateur/ chaîne de télévision n’a encore réussi à développer une logique économique viable dans le secteur de la VOD.

Le problème n’est pas que le contenu n’existe pas mais la question de l’accès.

Il faut faire la révolution due l’ergonomie et du design/ simplifier.

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Epistémologie, cours du 22 octobre 2009

A propos de la dernière séance :

//Durkheim, De la division du travail social (1893)

 

Solidarité mécanique et solidarité organique (lien social)

Organique : un lien social qui se fait grâce à la diversité des organes.

Mécanique//vers les sociétés primitives

Le social : pas quelque chose qui est « juste » là. Quelque chose qui doit être expliqué.

Des formes organisationnelles à interpréter, expliquer et qui ne sont pas irréductibles.

Durkheim interroge cette socialisation à partir du lien du travail.

 

Notre question : nous interroger sur le social et se demander comment la technique interagit sur la socialisation…

 

Flichy

Question de l’intéraction du social et de la technique.

L’invention, quelque chose qui est un process à prendre en compte dans sa complexité. Il ne suffit pas de penser d’une manière linéaire.

Les utilisations des machines évoluent mais d’une manière qui n’est pas forcément linéaire.

 

L’innovation, l’adoption d’une technologie, un processus complexe.

 

 

 

Point de départ : la diffusion

 

Qu’est-ce qui fait qu’une technologie « réussit », soit adopté par la société. Question de la diffusion.

Quels facteurs font qu’une technologie se diffuse ou pas ?

Pourquoi sur les deux projets imaginés en 68 par Douglas Engelbart : la souris et une machine permettant des raccourcis claviers, seulement la souris s’est très largement diffusée ?

 

Cadre de fonctionnement :

Définition de l’objet. Aspects techniques. (si on transpose sur un site : une charte visuel…)

Le coût. Concernent les créateurs.

 

Cadre d’usage :

L’utilisation de cet objet. Sa localisation dans leur quotidien.

Vers les usagers.

 

Cadre sociotechnique :

Les deux cadres se rencontrent. Pour Flichy, l’idée que c’est une illusion de vouloir garder ces deux cadres séparés.

 

La conception :

Quelque chose qui n’est pas linéaire.

En s’élaborant, l’objet s’écarte de l’idée qu’on avait à l’origine. Pour diverses raisons :

mquestion des contraintes économiques.

m plusieurs options techniques s’offrent à nous grâce aux découverts faites.

mon décide de changer d’orientation

 

Un espace de création dans lequel il ne faut pas oublier les aléas mais d’un autre côté, ne pas négliger non plus les contraintes qui guident/cloisonnent/contraignent la création dès le départ.

 

Les créateurs et le cadre d’usage

Les créateurs pensent dès l’élaboration à un usage. On veut que l’objet soir utilisé. //on imagine des valeurs, ou style de vie…

//vidéos

Depuis le XXème siècle, on réfléchit à comment tester les usages.

Important de réfléchir sur la notion d’utilisateur. Et très difficile de savoir ce qu’est vraiment un utilisateur.

Ce qui explique qu’on se livre à des expériences.

 

Usager et cadre d’usage :

La question du détournement. Une autre utilisation pour les objets qu’on pensait figé.

 

 

Usager et cadre de fonctionnement :

Des usagers qui commandent des objets pour leur besoin.

Soit des modifications ou des innovations usagers.

L’utilisateur est actif au milieu du cadre de fonction.

 

L’innovation= un processus qui s’effectue en contexte et qui lie les créateurs aux usagers de multiples façons.

//les BBS

 

Depuis une vingtaine d’années, des méthodes de conception sont crées :

-L’innovation est difficile à planifier> difficile de la saisir+ de la plannifier.

On s’interroge sur des méthodes : des méthodes itératives=jusqu’au « gamma ». On fait toujours des boucles dans le projet et on sollicite très tôt dans le processus, le client.

Se nourrir du feedback. Un logiciel qui n’ait jamais fini et qui va toujours évolué.>>> regarder les sites web 2 (le travail avec les versions bêta, des personnes extérieures au processus d’élaboration, une participation assez large et ouverte…)

-Le design participatif : une méthode dans les années 70 surtout utilisée par les syndicats pour éviter que les employés se trouvent lésés.

-« end-user design » : l’innovation est délégué aux utilisateurs//API… (google maps)

 

Flichy= un parallèle entre innovation et communication :

Science=> technique =>Marché

Emetteur=>canal=>Récepteur

 

 

La communication= un processus comme l’innovation qui n’est pas facile à comprendre.

Deux niveaux de critique :

-le canal n’est pas linéaire et unidirectionnel

-la « réception » est une interprétation

 

 

 

 

 

Two Step Flow of Communication, LAZARFELD et al. 1948)

La question de la legitimisation :

Un émetteur communique une information qui est ensuite validée par des leaders d’opinion auprès des individus.

Donc on a une première étape : média vers leader

Ensuite : leader vers les individus.

 

http://blackpoolmedia.files.wordpress.com/2008/06/blog-two-step-flow-diagram2.png

 

mEst-ce qu’un réseau social n’est pas à envisager lui-même comme un média ?

 

Atomisation, balle magique, seringue.

Longtemps on pensé la puissance des médias comme une seringue qui injecte de l’information.

L’intérêt pour la notion de communication commence vraiment dans les années 30// lié avec l’idée de propagande.

 

Idée de l’audience atomisée // behaviourisme

 

 

Katz cité par Flicher :

« les mass-médias servent à informer alors que les contacts personnels permettent de légitimer. »

 

Dans les années 50, et surtout 60 et 70. On commence à envisager le processus de compréhension comme quelque chose de plus complexe.

Postule de l’idée que le sens premier pensé par l’auteur, n’est pas forcément le même que celui qui reçoit le lecteur.

La lecture= un acte actif. Je participe de la production du sens.

//De Certeau a réussi à reprendre l’idée de Barthes et à la replacer dans un autre contexte comme celui de la ville (Haussmann trace des artères dans la ville, mais les habitants en occupant cette ville sont aussi actifs).

Idée d’une audience active.

 

-Audience intéractive

Lévy, Jenkins

Dans les années 90. Interprétation des études de Pierre Lévy. Réflexion sur l’étude de l’intelligence collective. Idée d’un usage qui n’est pas seulement une interprétation mais va aussi activer l’objet…

 

Histoire des médias

-one to one (parler, poste, téléphone, etc.)

=> modèle de la conversation

Few to many (écriture, imprimerie, radio, etc.)

=> modèle du théâtre

Many to many (marché, place, réseau, réseau numérique)

Modèle forum

 

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20 octobre 2009

Inscriptions

Pour les inscriptions M2:
1° chercher son pv/ formulaire d'admission M2 au secrétariat hypermédia
2° aller au bureau G114 valider son inscription dans le département
3° au lieu d'aller au bureau des inscription au rez de chaussée de bâtiment G, vous pouvez vous inscrire directement sur Internet avec votre numéro d'étudiant et votre code confidentiel et payer par télépaiement. vous n'aurez plus qu'à aller chercher votre carte d'étudiant (plus de saisie de dossier, de longues files d'attente...).
Attention: le faire le plus tôt possible!

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